Etre gaucher, entre chance et difficulté
On les a longtemps « contrariés », en leur interdisant de se servir de leur main dominante. Aujourd’hui, les gauchers sont mieux acceptés et en général mieux accompagnés dans leur scolarité. Cela signifie-t-il pour autant la fin de leurs difficultés ? Pas forcément, répond la spécialiste Joëlle Morice Mugnier, qui a imaginé des solutions pour les aider face à une société qui reste conçue par, et pour, des droitiers. Mais aussi pour leur permettre d’exploiter au mieux leur potentiel et leurs spécificités.
« La main du diable »… Pendant des siècles en France, et encore aujourd’hui dans certains pays du Moyen-Orient, la main gauche était quasiment maudite. Tout comme les gauchers. Depuis quelques décennies, heureusement, les mentalités ont évolué et ceux-ci sont de mieux en mieux acceptés. Au point de revendiquer aujourd’hui leur latéralité comme une véritable identité. Et avec une grande fierté !
« La main du diable »… Pendant des siècles en France, et encore aujourd’hui dans certains pays du Moyen-Orient, la main gauche était quasiment maudite. Tout comme les gauchers. Depuis quelques décennies, heureusement, les mentalités ont évolué et ceux-ci sont de mieux en mieux acceptés. Au point de revendiquer aujourd’hui leur latéralité comme une véritable identité. Et avec une grande fierté !
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