samedi 5 mai 2012

Le syndrome je t’aime moi non plus dans le couple : comment s’en sortir ?


Vous l’aimez mais vous souffrez car entre vous c’est sans cesse
 le chaud puis le froid.
Vous n’en pouvez plus… On vous aide.
Comment le jeu du chat et de la souris vire au cauchemar dans le couple
Entre vous ce fut le coup de foudre immédiat. Une attirance très forte, incontrôlable.
 Ce n’était pas spécialement votre genre mais vous
 voilà totalement dingue de ce garçon. 
Au début, vous ne vouliez pas trop lui montrer, attendre qu’il se manifeste et
 lui avait fini par vous courir après comme un fou. Et quand vous vous êtes
décidé à montrer vos sentiments,
 c’est lui sui s’est mis à jouer les hommes distants.
Ah le jeu de la séduction… C’est amusant au début, c’est comme si on
était retombé à la case14 ans !
Mais normalement au bout d’un moment,
 tout rentre dans l’ordre et la relation se stabilise…
Sauf que dans votre cas, ça continue depuis des mois et des mois.
Avec des cris, des pleurs en prime car un jour vous sentez aimée,
 heureuse avec lui et le lendemain il vous insupporte et
 vous trouvez qu’il n’en fait pas assez pour vous…
De son côté, c’est pareil.
Et ça continue encore et encore. Un jour: je t’aime. Un jour: je te déteste.
Bienvenue dans le cercle vicieux du syndrome « Je t’aime, moi non plus ».
Et désolée pour vous.
Posez-vous les bonnes questions
-Que cherchez-vous vraiment dans cette relation ?
 Et si vous n’aviez pas envie de vous engager au fond ?
Cela expliquerait pourquoi vous continuez avec lui: vous savez
 que c’est totalement impossible de vivre une relation sérieuse et durable avec lui.
-Peut-être avez-vous peur de revivre un chagrin d’amour ?
Et donc vous ne vous engagez pas vraiment dans l’histoire pour ne pas souffrir ?
Sachez cependant que vous vous leurrez car vous êtes déjà bien
accrochée car sinon vous n’accepteriez de rester dans cette relation
si compliquée qui dure depuis des lustres.
En fait, vous ne fuyez que vous-même. Attention.
-Vous ne manqueriez pas un peu de confiance en vous ?
 Arrêtez de toujours vouloir vérifier s’il vous aime
ou pas en jouant aux montagnes russes avec son cœur.
 Et s’il vous fait subir la même chose,
il souffre très probablement du même manque de confiance.
La solution ?
Essayez de le rassurer et demandez-lui ce qu’il ressent véritablement pour vous.
Il faut bien que quelqu’un commence à jouer cartes sur tables.
Ce n’est pas de la faiblesse mais une preuve de courage, au contraire.
Allez, ouvrez-lui votre petit cœur. Et si vous prenez une veste, tant pis.
 Il sera encore temps de prendre vos jambes à votre cou.
En résumé, clarifiez la situation avec votre amoureux car ce genre
 de relation rend forcément malheureuse.
Vous ne serez jamais épanouie si vous êtes embarquée dans
une histoire à la « je t’aime, moi non plus ». Impossible de faire des projets,
 de construire, d’avoir confiance. Si vraiment il vous aime, il vous le dira,
 il vous le prouvera.
S’il ne fait rien dans ce sens, partez. Attendre encore,
 ce serait reculer pour mieux sauter.
Vous méritez mieux que ça. Une relation équilibrée
c’est possible alors fuyez ce pseudo-amour toxique pour
 vous donner une chance de rencontrer quelqu’un d’autre.

jeudi 3 mai 2012

Premier Rendez-vous : De quoi parler ? Les 10 pièges à éviter !




Outre la tenue et le lieu de la rencontre, les sujets de conversation

 doivent être bien choisis également. Il y a quelques pièges

 qui peuvent être évités. Voici nos 10 conseils…
1. La politique
« Alors… vous me demandiez si le sujet des avantages

 et subventions fiscales du prochain programme

 du gouvernement sera abordé…

» Même si vous vous intéressez beaucoup
à la politique et que vous attendez la même chose

de votre partenaire : retenez-vous ! Vous vous rencontrez

pour faire connaissance, et pas pour discuter les questions

de redistribution ou de l’intervention de l’armée à l’étranger.

 En plus, il est bien possible que votre partenaire

 ne s’intéresse pas particulièrement à la politique, ou tout simplement

qu’il ne partage pas vos opinions.
2. Son ex
« C’est drôle : vous tenez votre fourchette exactement comme mon ex,

 qui avait en plus une voix exceptionnelle. Et comment il faisait la cuisine… »

 Il vaut mieux ne jamais faire de révélations pareilles ! Bien sûr,

 vous pouvez parler de vos relations antérieures

 (sans trop insister quand même !), mais évitez de les comparer

 avec la personne qui se trouve devant vous.

N’oubliez pas qu’il s’agit peut-être, lors de cette rencontre,

de commencer une nouvelle relation.
3. L’argent
« Ma devise est d’éviter les investissements périodiques ;

c’est la raison pour laquelle j’ai gagné beaucoup

 d’argent lors de la chute de la bourse. Et si vous voulez

 des renseignements en matière de fiscalité… »

 Que vous soyez fortuné ou près de la faillite :

 les opérations financières en général,

et votre situation économique en particulier ne doivent avoir

aucune incidence dans cette première rencontre :

 vous cherchez un partenaire et pas un conseiller fiscal !

 Les questions financières ennuient la plupart des personnes.

Et vous ne voulez certainement pas que l’on s’intéresse à vous par avidité ou pitié.
4. Râler
« Je n’ai pas vu un service aussi lamentable depuis des années :

le vin est imbuvable, la viande est trop cuite, il n’y a même pas de pain… »

Celui qui critique les conditions de la rencontre,

 ne doit pas s’attendre à une bonne réaction de la part de son interlocuteur

. Même si vous êtes habitué à des choses meilleures

 que du vinaigre de vin aigre et des pâtes fades, restez calme et de bonne humeur,

 sinon vous courez le risque d’être considéré comme un rabat-joie.
5. Parler boutique
« Les raccords de tubes pour transmissions pneumatiques

 sont fabriqués (ce que beaucoup de gens ne savent pas) dans la plupart

des pays asiatiques et sans double bride…  »

Si vous êtes très apprécié dans votre cercle d’amis

pour votre savoir technique, votre partenaire

en règle générale saura difficilement estimer ce type de commentaires.

Il est certes compréhensible que, face à votre manque d’assurance,

vous cherchiez un sujet que vous maîtrisez.

 Mais vous risquez d’assommer votre interlocuteur

 ou tout simplement de paraître très exigeant.

 Alors parlez délicatement et avec légèreté de votre savoir faire pendant

la conversation.
6. Le sexe
Attention ! Ici vous franchissez une frontière qu’il vaut

 mieux ne pas franchir lors de la première rencontre.

 Même lorsque vous vous sentez particulièrement fier de votre

 expérience sexuelle,

vous devez discuter de ce sujet très délicatement,

sinon vous pourrez donner l’impression de ne rechercher qu’une relation d’une nuit.

 Réfléchissez : le sexe reste toujours pour la plupart des personnes

un sujet sensible.

Ce qui paraît normal pour vous, peut facilement dépasser votre partenaire.

 Il ou elle pourrait se sentir mal à l’aise.
7. Dénigrer
« Dernièrement j’ai rencontré une femme qui était si grosse que

 deux filles normales pouvaient orbiter autour d’elle… »

En fait toutes les explications sont inutiles ici, car

 c’est un style véritablement de mauvais goût.

 Ça peut être drôle de prendre ironiquement les faiblesses

des autres pour cible, mais ne le faites pas lors de votre première rencontre !

 Il est même possible que votre partenaire ne comprenne pas

si vous vous amusez tout simplement, ou si vous exprimez un pur cynisme.

Ces coups de griffes ne vous rendront pas service.
8. Les voitures/Les chaussures
« La pompe électronique et les arbres à cames… »

 ou « Mes 25 paires de chaussures rouges… » : il vaut mieux oublier !

 Les sujets comme les voitures, le football, les ordinateurs ou les chaussures,

le maquillage, les coiffures restent des sujets typiquement masculins ou féminins.

Mais il y a des exceptions…: les limites entre les sexes sont

 toujours surmontables.

Mais même dans un couple idéal, il y aura certainement toujours

des sujets masculins et féminins, desquels vous ne devez

attendre aucun intérêt particulier de la part de votre partenaire.
9. Le souhait d’avoir des enfants
« Je vais être très sincère : je voudrais avoir un enfant

 dans les six prochains mois : l’horloge fait tic-tac ! »

Une telle observation peut facilement déclencher la panique et la fuite.

On le comprend très bien : si vous voulez vraiment avoir un enfant,

 vous devez l’exprimer bien sûr. Mais restez réaliste,

 la première rencontre n’est ni le lieu ni le moment pour se mettre

 d’accord sur ce type de sujet. Il suffit de laisser entendre que

 les enfants font partie de vos projets de vie, cela sera suffisant

10. J’ai mal à…
« J’ai un bleu sur la nuque et je trouve qu’il a augmenté ces derniers temps.

Vous pouvez jeter un coup d’œil ? » Evitez les descriptions trop

 détaillées de vos symptômes. Que ce soit maintenant  »

 cette douleur dans le dos  » ou la  » sensibilité

 constante aux changements de temps « , rien n’est moins agréable

 que la complainte.

 Bien sûr, vous ne devez pas cacher de vraies douleurs ou une maladie grave.

 Mais si vous ne voulez pas donner l’impression que votre vie

ne se résume qu’à des douleurs et souffrances,

vous devez chercher des sujets de conversation plus optimistes.
Pour terminer : La météo
« Cette purée de pois grise et brumeuse… »

 Vous pourriez écrire des livres sur notre climat prétendu tempéré ? Alors,

détendez-vous : rares sont ceux qui trouvent que la météo est un sujet ennuyeux.

Tout le monde est concerné et tout le monde a une opinion. Donc,

si un jour votre conversation commence à se traîner,

regardez dehors et maudissez le temps.

 Ne vous étonnez pas si un peu plus tard votre partenaire parle d’affinités,

 et n’oubliez pas de nous envoyer une carte d’invitation à votre mariage !

mercredi 28 mars 2012

Spectaculaire greffe de visage aux États-Unis


Spectaculaire greffe de visage aux États-Unis

Selon l'université du Maryland, il s'agit de la plus importante opération de ce type réalisée à ce jour.
Quinze ans que Richard Norris n'osait sortir dans la rue sans se cacher derrière un masque. Défiguré par un tir d'arme à feu en 1997, cet Américain âgé de 37 ans a retrouvé une nouvelle apparence grâce à l'une des plus importantes greffes complète de visage jamais réalisées.
L'opération, menée par une équipe de l'université du Maryland, a duré plus de 36 heures. Les chirurgiens ont d'abord dû éliminer toutes les opérations de reconstructions faciales que le patient avait déjà subi au cours des dernières années. À partir de là, ils ont pu greffer une nouvelle mâchoire, de nouvelles dents, un nouveau nez, reconstruire la langue du patient et greffer un visage complet, du crâne à la base du cou.
Ce visage provient d'un donneur d'organes dont l'identité a été maintenue secrète à la demande de la famille de ce dernier. Selon l'équipe de médecins, le nouveau visage de Richard Norris n'est cependant pas identique à celui du donneur. «C'est une combinaison de deux êtres, un vrai mélange», assure le docteur Eduardo Rodriguez, chef de l'équipe de chercheurs et de médecins ayant réalisé l'opération.

mercredi 21 mars 2012

Contraception : Le droit d'en parler

A l’adolescence, le dialogue est souvent difficile entre enfants et parents... La parole circule généralement plus chez les filles que chez les garçons. Elles aiment à échanger sur des sujets intimes. «J’ai beaucoup parlé avec une amie qui était très copine avec sa maman qui lui avait donné des conseils et qui connaissait bien le sujet». 
 - Contraception : Le droit d'en parler

Pourquoi est-il si difficile d’en parler ?
L’adolescence, une mutation pas toujours simple
Les échanges entre parents et enfants restent pourtant trop rares. L’adolescence est une mutation parfois difficile. Les adolescents cherchent à se différencier,se séparer de leurs parents. Ils aiment s’approprier leur corps, leurs codes vestimentaires, leurs musiques... Nombreuses sont les adolescentes qui sont en conflit avec leurs parents.
Pour obtenir des informations sur la contraception, les adolescentes s'adressent en majorité à leurs copines, à l’école, en colonies, en écoutant ou en regardant des émissions sur le sujet (Radio, Internet)... Nombreuses sont celles qui appréhendent d’en parler avec leurs parents. Pour elles, ce serait comme « avouer » qu’elles ont envie ou ont déjà couché avec un garçon, qu’elles ont des désirs sexuels. Elles ont souvent peur du jugement de leurs parents.
Pas facile, d’aborder la sexualité en famille lorsque ce sujet est tabou... La culture familiale, les principes moraux, le poids de la religion voire le contexte familial peuvent expliquer ces réticences. Léa raconte «Mes parents étaient en train de divorcer, ma contraception n’était pas une priorité. Il y avait beaucoup de tensions familiales à ce moment-là, ce n’était pas évident. On parle de la pilule plutôt entre copines en classe et on y réfléchit encore plus sérieusement lors de nos premières amours en vacances.»
Elles aimeraient donc parfois en parler avec leurs parents mais ne s’y autorisent pas. En parler n’est pas une obligation mais ne pas en parler est souvent vécu comme une trahison vis-à-vis des parents qui peut engendrer une certaine culpabilité. Les jeunes filles ignorent qu’elles n’ont pas besoin de l’autorisation de leurs parents pour obtenir la pilule.
CONSEIL : Peut-être faudrait-il déculpabiliser les adolescentes sur leur envie de prendre la pilule. Les informer encore et toujours sur la possible gratuité de celle-ci, et des endroits où la trouver. Amener les généralistes et les spécialistes à avoir un discours bienveillant auprès de ces jeunes qui restent tout de même perdues.

Le rôle parental, pas toujours évident
Si on pointe assez facilement la gêne des adolescents à aborder le sujet de la contraception, les parents représentent eux aussi un maillon parfois défaillant du dialogue familial. Jouer son rôle de parents et accepter de voir son enfant grandir est difficile. Les parents ne sont pas toujours prêts à renseigner leurs enfants sur la contraception, qu'ils ne voient pas encore comme des adultes.Or, l'opinion des parents sur la contraception influence fortement le comportement des adolescents. «Des jeunes filles dont les parents sont naturellement ouverts à toute discussion auront beaucoup plus de facilités à aborder des sujets tabous comme la contraception. Si une jeune fille pense que ses parents sont favorables à la contraception, elle ne se sentira pas gênée de recourir à la pilule,et se protégera donc mieux» explique Patricia Mozdzan, psychologue pour adolescents.
Certains parents, quant à eux, n’osent pas parler de sexualité avec leurs enfants. Ils ont peur de cautionner un acte avec un compagnon qu’ils ne connaissent parfois même pas. De plus, avec le sida, si certains parents s’aventurent sur le sujet de la sexualité, c’est plutôt pour parler de préservatifs.
D’autres ont du mal à imaginer leurs enfants ayant des rapports sexuels. Il est important que l’accompagnement parental soit sexué, dans le domaine de la sexualité. Filles et garçons ont en effet besoin d’interlocuteurs du même sexe qu’eux. «On se sent mieux compris par quelqu’un qui a un corps semblable à soi et qui a rencontré les mêmes questionnements» explique Patricia Mozdzan. La fille a besoin d’une mère ou d’un substitut maternel,avec qui elle puisse évoquer son rapport à son corps, à la séduction, au regard des hommes ; sa peur des premières relations, de l’acte sexuel, etc.
CONSEIL : Les parents doivent accompagner l’adolescent dans sa découverte de la sexualité tout en acceptant qu’il leur échappe. Il faut éviter d’être intrusif en le questionnant et d’être trop complice. Cela infantilise l’adolescent car il se retrouve en position de « tout dire » à ses parents comme lorsqu’il était petit. Les relations mères-filles trop proches ne sont pas structurantes. Il faut être à l’écoute mais ne pas devancer leur appel. Aborder le sujet lors de l’apparition des règles de manière simple et légère.

Certaines mères peuvent se sentir en concurrence avec leurs filles. Une fille réglée c’est une femme en devenir et l’accepter n’est pas toujours simple pour elles. Il y a aussi les mères qui n’osent pas aborder le sujet mais qui emmènent leur fille chez le gynécologue pour un problème d’acné ou de règles douloureuses. Problèmes pour lesquels la pilule est généralement prescrite. Le sujet de la contraception est ainsi éludé. «Il est toujours intéressant de constater qu’une mère accompagne sa fille chez le gynécologue après ses premières règles pour un problème d’acné. On peut considérer qu’inconsciemment elle passe le relais au gynécologue sans vraiment aborder le problème de la contraception» constate Patricia Mozdzan. D’ailleurs, il faudra attendre que sa fille ait 16 ans et qu’elle soit avec un petit ami pour qu’elle lui en parle à nouveau et qu’elle parle aussi des préservatifs. Comment une mère peut-elle penser que sa fille de 16 ans qui a un petit copain depuis un certain temps ne soit pas en passe de devenir une femme ? Comment n’a-t-elle pas pu anticiper ?
CONSEIL : Quand une mère rencontre des difficultés à parler de contraception avec sa fille, le mieux est de l’orienter vers le médecin généraliste ou le gynécologue. Elle peut saisir un prétexte (acné, rappel de vaccin..). Le plus tôt est le mieux pour éviter que les mises en garde maternelles tardives soient vécues comme une rivalité, un désir d’empêcher la jeune adulte d’avoir une sexualité.

Les pères sont majoritairement empruntés avec la question de la contraception, mais les nombreuses séparations conjugales les rapprochent de leurs enfants. Ils sont de plus en plus au courant d’achats de serviettes hygiéniques outampons. Et quand ils le sont, ils comprennent que leur fille peut avoir une relation sexuelle mais, ils restent protecteurs. Leur fille dans les bras d’un autre...impossible. Si un garçon peut être encouragé de leur part à avoir une amoureuse, c’est rarement le cas pour leur fille. Il est bon qu’il accompagne sa fille de son estime, notamment dans ses orientations culturelles ou plus tard professionnelles. Il lui montrera sa confiance, sans curiosité à propos de ses relations amicales et/ou amoureuses.
CONSEIL : Ne pas hésiter à lui parler de manière simple et légère, par exemple «Comme ta mère t’en a sûrement parlé, si tu as besoin de voir un gynécologue, il n’y a pas de problème».

Changer de ville, changer de vie ?



 - Changer de ville : s'installer dans une nouvelle ville
Nouvelle ville, nouvelle vie...

Vous partez pour une grande aventure puisque vousavez décidé de changer de ville ! Une aventure passionnante mais pas forcément facile au début. On imagine que vous avez déjà donné votre préavis, organisé le déménagement avec des copains bien musclés, etc.

Mais le tout n’est pas de faire de beaux cartons bien numérotés, encore faut-il penser à préparer votre arrivée en amont. A quoi faut-il penser ? Comment anticiper ?

Ainsi, une fois sur place, vous aurez moins de choses à gérer et pourrez vous concentrer sur l‘essentiel : une bonne adaptation personnelle et professionnelle.

changement de lieu de travail

 
 - Changement de lieu de travail : comment travailler ailleurs
A moins d’avoir décidé de prendre une année sabbatique, vous n’avez certainement pas l’intention de vous tourner les pouces professionnellement parlant. Vous avez raison, ce n'est pas le moment !

Alors si vous profitiez d'une conjoncture économique en pleine mutation pour tout modifier ? Pour opérer un vrai changement de lieu de travail ? Et peut-être aussi de lieu de vie ?

Et malgré les tonnes de cartons, de papier bulle et de paperasse qui accompagnent une mutation, un tournant de carrière, voire le suivi de votre conjoint, n'abordez pas le changement de votre lieu de travail avec légèreté. Au contraire, préparez cela dans les règles de l'art. De la recherche à l'adaptation, suivez le guide pour que tout se passe au top !

Optimiste moi ? J'espère bien !

Depuis quelques mois, on entend parler de bonheur, de positivisme, et pourtant ces notions restent bien souvent lettres mortes, tant les infos abrutissent notre moral à grand renfort de crise financière ! 
Ne nous laissons pas atteindre, et apprenons à penser positif. 

Un vocabulaire optimistePour cela, il existe tout un vocabulaire qu'il faut adopter tout de go. Thierry Saussez, écrivain, penseur et surtout optimiste professionnel, vous guide pour que vous puissiez parler bientôt l'optimiste couramment !

Le trio de tête parmi vos maîtres mots : bonheur, espoir, persévérance 
Pas facile à apprendre ça, il va vous falloir un peu d'exercice... A moins que sagesse, action, bonne humeur ne vous parlent d'avantage, et ne facilitent votre processus d'"optimismisation" ?
A dompter rapidement : négativisme, peurs, catastrophisme. Pour vous y aider, quelques pistes à suivre : carpe diem, bonté, ouverture d'esprit.

Et vous en redemanderez ? Oui évidemment : c'est tellement agréable de positiver, de s'enthousiasmer, et de faire passer ses idées roses, car la pensée positive, sachez-le est contagieuse et sans danger.
Alors prête pour devenir une optimiste exemplaire ?  

7 défauts à cultiver absolument

 miss parfaites, nous avons un message pour vous de la plus haute importance !


 - Défaut : ces défauts à assumer
S'accepter comme on est
Si vous acceptiez de baisser la garde un petit peu et d'assumer que la mère idéale n'existe pas plus que le bon coup au lit ou encore l'amoureuse exemplaire ? 
Et si vous compreniez enfin que vos imperfections, vos coups de gueule, vos échecs, vos comportements compulsifs, votre sale caractère pouvaient constituer de véritables atouts ?

Un défaut n'est pas forcément vilain
Jalouse, gourmande, voyeuse, dépensière, fière de vous, reine du commérage, et même parfois flemmarde (ouh, alors là, ça frise l'enfer et la damnation !), avouez-le, c'est tout de même assez jouissif de se lâcher parfois ! 

Car il est vrai, on est loin d'être parfaitse et si on se laisse aller à ces petits défauts-là, c'est aussi parce qu'on y prend goût. 

Les sept défauts qui appellent l'indulgence


Mais si au lieu de culpabiliser et de s'autoflageller, on décidait plutôt d'assumer ? Car, à bien y réfléchir, nous ferions mieux de chérir certains défauts, puisque de toute façon,  on ne s'en séparerait pour rien au monde !
La preuve par sept pour assumer parfaitement :

La paresse
La curiosité
La gourmandise
L'orgueil
La médisance
La fièvre acheteuse
La jalousie 

Famille, le nouveau puzzle

Une grande enquête famille 

Alors que la famille vit de profondes mutations, vous nous avez encore une fois dit combien vous y étiez profondément attaché !

Vous avez été plus de 2 700 à répondre à notre grande enquête consacrée à la famille.
Votre famille idéale, votre vie ensemble, les nouveaux schémas familiaux...Toutes ces questions et bien d’autres encore nous ont permis de faire un arrêt sur image sur la vision que vous avez de la famille.
Agnès de Viaris, psychologue et spécialiste de la famille, a décrypté pour nous les résultats de cette enquête et nous en livre les clés. Elle observe pour nous vos réponses : "Les répondants appartiennent à la Génération Y : Ce sont des femmes jeunes, la moyenne d'âge est d'une trentaine d'années, et leurs réponses reflètent bien les préoccupations et les attentes ressenties dans cette tranche d'âge de la population française."

Tous les conseils du coach job pour trouver du travail

Vous recherchez un emploi, ou vous souhaitez changer de poste ? Votre objectif : être la meilleure et trouver le travail dont vous rêvez tant...

Décrocher un job se fait en plusieurs étapes, et avant de trouver, il faut savoir bien chercher ! Comment rédiger son CV de manière optimale et se préparer pour l'entretien d'embauche par exemple se révèlent des étapes déterminantes. Il faut savoir se démarquer et se vendre.

Comment améliorer vos recherches d'emploi ? Comment bien construire votre CV ? Comment utiliser internet dans votre recherche d'emploi ? Ou encore comment réussir votre entretien d'embauche ?

Vos interrogations, toutes plus pertinentes les unes que les autres, ont suscité un vif intérêt de la part de Patrick Taranto*, coach et expert emploi chez notre partenaire Wengo. Il a répondu à un maximum de vos questions lors d'un chat exceptionnel et vous donne les clés pour être LA meilleure. 

Découvrez sans plus attendre les conseils du coach emploi et prenez des notes.